Quel dieu ?

 

Pour en finir avec dieu

Par Neutrinos

Non, il ne s’agit pas du livre de Richard Dawkins sur le principe que les religions appellent de ce nom, mais simplement un rappel de ce que le mot lui-même signifie et ce à quoi il renvoie.

Le mot dieu est un nom commun venu en droite ligne de l’univers mythologique de l’antiquité. Il dérive du dyaus sanscrit, du theos grec et du deus latin. Il qualifie les idoles les plus célèbres dont Zeus-Jupiter est le souverain incontestable.

Le terme « dieu », deus latin, provient en droite ligne d’une déclinaison en grec du mot Zeus: Δiος (Dios), qu’il s’agisse de la planète ou du maître de l’Olympe

Ce mot n’aurait jamais du servir à nommer une abstraction métaphysique suprême à l’origine de l’univers. Il en est une caricature pitoyable et sacrilège, et cela que l’on y croit ou non.

Pour aider à comprendre, voici un extrait du Cratyle de Platon sur ce thème

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De la rectitude des mots

Socrate : N’est-il pas juste, alors, de commencer par les Dieux, en considérant comment ils ont pu être appelés de ce nom de « dieux », théoï?

Hermogène : Hé ! naturellement.

Socrate : Eh bien ! voici en gros ce que, quant à moi, je suppose. A mes yeux, les hommes qui les premiers, ont vécu en Hellade n’ont connu d’autres dieux que ceux-là mêmes qui, maintenant, sont ceux des Barbares : Soleil, Lune, Terre, Astres, Ciel. Aussi, du fait qu’ils les voyaient tous s’élancer dans une course sans fin, théonta, ils sont partis de cette propriété-là, propriété de « courir », théïn, pour les dénommer « dieux » théoï ; prenant pour la suite connaissance de tous les autres dieux, ils les désignent dès lors de ce nom. Y a t-il à mon langage quelque air de vérité, ou bien pas du tout ?

Hermogène : Mais oui ! tout à fait l’air.

(traduction Léon Robin, Bibliothèque de La Pléiade, nrf 1950)

Il est affligeant de rencontrer ce mot inadapté dans des écrits, ou encore de l’entendre dans des conférences de supposés érudits, lorsqu’il est sensé traduire des concepts métaphysiques dont les auteurs du texte original ont scrupuleusement choisi les termes, porteurs dans leurs lettres d’informations et de significations symboliques.

Quelle image infantile évoque ce mot de nos jours ?

Celle d’un papy caractériel vautré sur un nuage, celle que les peintres de la Renaissance ont « immortalisée » (lol !) en ce qu’Einstein appelait « le Vieux ». A ce propos voici l’origine de la phrase « Dieu ne joue pas aux dés » attribuée au savant :

« La mécanique quantique force le respect. Mais une petite voix me dit que ce n’est pas encore avéré. La théorie rend compte de beaucoup de choses mais ne nous rapproche pas vraiment des secrets du Vieux. En tout cas, je suis convaincu que lui ne joue pas aux dés. »

(lettre à Max Born du 4/12/1926)

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Dans la tradition du judaïsme il est convenu de ne pas retranscrire ni prononcer les différents noms et qualificatifs attribués au principe suprême tel qu’ils sont écrits dans le texte. A l’origine cette précaution ne concernait que le Tétragramme par respect et crainte d’une destruction du document sur lequel les quatre lettres étaient mentionnées. Ensuite cette précaution a été étendue à d’autres mots.

Le comble du ridicule est atteint par de zélés et pieux traducteurs qui, déjà fautifs d’une erreur de transmission, écrivent D.ieu lorsqu’ils rencontrent une de ces abstractions verbales dans un texte.

Leur travail est souvent précieux et inestimable pour ceux qui n’ont pas accès à l’original, mais par pitié qu’ils arrêtent de se ridiculiser face à l’espace-temps éternel. Traduire le Tétragramme, ses abréviations et ses noms de substitution comme « le rocher » ou « le lieu » par un mot aussi galvaudé, c’est l’abaisser au niveau d’un Jupiter (exploits amoureux compris pour certains).

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Voyons quels sont les termes intraduisibles du « TaNaKh » (Bible) que des traducteurs conditionnés par 2000 ans de crétinisme rendent par Dieu :

אל :

Al prononcé El, le nom le plus souvent traduit par Dieu par commodité.

Ce nom est composé des lettres aleph et lamed. Aleph, c’est le Un et lamed a le sens de transmission et d’enseignement.

Sa valeur numérique est 31.

31 est un nombre premier dont la valeur triangulaire est 496, nombre parfait.

496 est la valeur du mot מלכות, Malkhouth, le Royaume, nom de la dixième séphirah, symbole de la spiritualité dans la matière.

496 est le résultat numérique des équations résolues en 1984 par John Schwartz et Michael Green, résultat qui laisse espérer l’unification des quatre forces de la matière, théorie des cordes ou non.

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אלהים :

 Edouard Dhorme dans sa traduction publiée par la Bibliothèque de La Pléiade a respecté ce nom intraduisible dans le contexte du monothéisme puisqu’il s’agit d’un pluriel. C’est à ce principe qu’est attribué la création de l’homme « à notre image comme à notre ressemblance », c’est à dire mâle et femelle, peut-être une allusion à la force électromagnétique dans la formation de la matière…

La valeur de ce nom est 86, et 86 multiplié par 26 valeur des quatre lettres composant le Tétragramme, est égal à 2236, autant dire √5 en oubliant la virgule….

86 + 31 = 117

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אדני :

Adonaï, c’est le Kurios des Grecs et le Lord des anglophones, Ce sont les voyelles de ce nom qui placées sous les quatre lettres du Tétragramme ont donné naissance à l’inénarrable Jéhovah…

La valeur de ce nom est 65.

652 = 4225, et sa triangulaire est 2145.

4225 + 2145 = 6370, c’est à dire 637 x 10.

637 = 611 + 26.

31 + 86 + 65 = 182, valeur du nom YÂQoB, et 26 x 7.

שדי :

Shadaï, valeur 314… sans commentaire

314 + 86 = 400 valeur de ת, TaV, la dernière lettre de l’alphabet.

314 + 26 = 340, valeur du mot שם, SheM, nom. HaSheM, le Nom, est une expression de substitution du Tétragramme.

314 + 182 = 496

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אהיה :

AheYeH, (Je serai et non je suis)

Valeur du mot : 21

212 = 441 ; triangulaire de 21 = 231

441 est la valeur du mot AMeTH, vérité

441 + 231 = 672, nombre tri-parfait.

21 + 26 + 31 + 65 = 143

En valeur pleine des lettres qui le composent, le motAheYeH égale :

111 + 6 + 20 + 6 = 143

143 comme 637 et 231 figurent dans les coefficients de polynômes indispensables en mécanique quantique.

אהיה אשר אהיה

Expression intraduisible citée en Exode 3 :14, rendue dans le meilleur des cas par « Je serai ce que je serai » et dans le pire par « je suis ce que je suis », a pour valeur totale :

21 + 501 + 21 = 543

31 + 86 + 65 + 314 + 21 + 26 = 543

La somme des quatre diviseurs de 543 (1+3+181+543) est égale à 728 (26×28)

5436, c’est la valeur du nombre 207 en base 6.

207 est la valeur du mot אור, lumière, mais surtout celle de אין סופ.

אין סופ : 61 + 146 = 207, Eyn Soph, c’est l’Inconnaissable absolu

A propos des nombres évoqués ci-dessus, voir:

http://montseguraucoindestemps.unblog.fr/2009/05/12/les-nombres-et-leur-mystere/

 

http://montseguraucoindestemps.unblog.fr/2009/05/13/mysteres-des-nombres-2

http://montseguraucoindestemps.unblog.fr/2009/05/18/numeralogie/

http://montseguraucoindestemps.unblog.fr/2009/11/18/nombres-et-mysteres-3/

http://montseguraucoindestemps.unblog.fr/2009/11/04/le-nombre-42/

http://montseguraucoindestemps.unblog.fr/2009/12/

http://montseguraucoindestemps.unblog.fr/2010/04/18/231-portes/

http://montseguraucoindestemps.unblog.fr/2011/05/26/le-nombre-sept/

 

http://akhsahcalebunblogfr.unblog.fr/2011/08/07/le-nombre-154/

http://akhsahcalebunblogfr.unblog.fr/2011/06/29/le-nombre-117/



Palestine ?

 

Des Philistins aux Palestiniens

Par Neutrinos

Le 9 janvier 2009, j’imprimais un article publié par le professeur Dufour sur son site :

http://www.modia.org/

Je ne connais pas la date à laquelle cet article a été mis en ligne. Le professeur Dufour écrit :

 » Je reçois ce mail, et vous le transmets. A chacun de penser ce qu’il veut sur chaque point, je ne me substitue pas à la pensée des lecteurs :

 Qui sont les Palestiniens ?

Par Yashito Sagamori (consultante en informatique à New York – 2003)

Si vous êtes si sûr que l’existence de la « Palestine » remonte très loin dans l’Histoire, je suppose que vous serez capable de répondre aux questions qui suivent sur ce pays, la « Palestine » :

1) Quand a-t-elle été fondée et par qui ?

2) Quelles étaient ses frontières ?

3) Quelle était sa capitale ?

4) Quelles étaient ses principales villes ?

5) Quelles étaient les bases de son économie ?

6) Quelle était la forme de son gouvernement ?

7) Pouvez-vous nommer un chef palestinien avant Arafat ?

8 ) La Palestine a-t-elle déjà été reconnue par un pays dont l’existence, à l’époque ou aujourd’hui, ne laisserait aucune place à l’interprétation ?

9) Quelle était la langue de la Palestine ?

10) Quelle était le nom de sa monnaie ? Choisissez une date dans l’Histoire, et citez le taux de change à cette date de la monnaie palestinienne contre le dollar US, le mark allemand, la livre britannique, je yen japonais ou le yuan chinois.

12) Quels objets archéologiques les Palestiniens ont-ils laissés ?

13) Connaissez-vous une librairie où l’on pourrait trouver une œuvre littéraire palestinienne produite avant 1967 ?

14) Enfin, puisqu’un tel pays n’existe plus, quelle a été la cause de sa disparition, et quand a-t-il disparu ?

Si vous vous lamentez sur le «lent naufrage» de cette nation autrefois «fière», pourriez-vous dire quand, exactement, cette « nation » a été fière, et de quoi elle était fière ?

Et maintenant, la moins sarcastique de toutes les questions : si cette population que vous appelez par erreur « palestinienne » n’est pas seulement constituée d’Arabes génériques mais en grande partie d’Arabes provenant ou plutôt expulsés du monde arabe alentour, « sous le mandat anglais plus de 200.000 sont venus d’Arabie précisément, pour s’installer avec promesses d’un monde meilleur », si elle possède vraiment une identité ethnique qui lui donnerait un droit à l’autodétermination, pourquoi n’a-t-elle jamais essayé d’accéder à l’indépendance avant qu’Israël n’inflige aux Arabes une défaite cuisante lors de la guerre des Six-Jours ?

 

J’espère que vous éviterez la tentation d’invoquer un lien entre « les Palestiniens » actuels et les Philistins de la Bible : substituer l’étymologie à l’Histoire ne saurait être de mise. (Voir note)

La vérité devrait être évidente pour qui veut la connaître. Les Arabes n’ont jamais abandonné le rêve de détruire Israël : ils continuent de le chérir.

N’ayant pu détruire Israël par la force militaire, ils tentent aujourd’hui de le faire par procuration. A cette fin, ils ont créé une organisation terroriste qu’ils ont  appelée non sans cynisme le « peuple palestinien » et qu’ils ont installée à Gaza, en Judée et en Samarie. Autrement, comment expliquez-vous le refus par la Jordanie et l’Egypte, après la guerre des Six-Jours, d’accepter inconditionnellement de reprendre l’une la « Cisjordanie » et l »’autre Gaza ?

Le fait est là, la population arabe de Gaza, de Judée et de Samarie est bien moins fondée à revendiquer un statut national, que la tribu d’Indiens américains qui s’est rassemblée avec succès dans le Connecticut pour y créer un casino détaxé : au moins cette tribu était-elle motivée par un but constructif. Les soi-disant « Palestiniens », eux, n’ont qu’une motivation : la destruction d’Israël, et de mon point de vue, cela ne saurait suffire à haire d’eux une nation ni rien d’autre à l’exception de ce qu’ils sont vraiment : une organisation terroriste qui finira par être démantelée…. »

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Note :

Le nom de Palestine

Ce nom provient effectivement du nom hébreu des Philistins :

PeLeSheTh  – פלשת

On croit que ceux-ci étaient issus des îles de la mer Egée, peut-être des Crétois. Ils disparurent en tant que peuple vers l’an 700 avant l’ère commune lors des conquêtes du roi de Ninive Sennachérib, celui qui échoua devant Jérusalem défendue par le roi Ezéchias. Plus tard le roi Josias reconquit les plaines de la Philistie, et ces « Palestiniens d’origine disparurent de la scène de l’Histoire.

On se souvient d’eux et de leurs exploits ; leur province côtière a gardé leur nom

En l’an 135, l’empereur Adrien exhuma la vieille appellation pour effacer à jamais le souvenir de la Judée et de la Samarie. Contrairement à ce que l’on peut lire parfois, Adrien n’est pas l’inventeur du nom, il l’a retrouvé dans les textes anciens.

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Sennachérib (Musée du Louvre)

Hérodote (cinquième siècle avant l’ère commune)

Clio, livre I – 106

Les Mèdes en vinrent alors aux mains avec les Scythes ; vaincus dans le combat, ils furent destitués de leur suprématie, et les Scythes se répandirent sur l’Asie tout . De là, ils se dirigèrent vers l’Egypte. Mais, quand ils furent dans la Syrie de Palestine, Psammétichos roi d’Egypte vint au-devant d’eux, et par des présents et des prières les détourna de pousser plus avant. Lorsque, en faisant retraite, ils furent parvenus à la ville syrienne d’Ascalon, la plupart des Scythes passèrent outre sans causer de dégât.

Euterpe, livre II-106

Des stèles que le roi d’Egypte Sésostris dressait dans les différents pays, la plupart ne sont plus visibles et ne subsistent plus ; toutefois dans la Syrie Palestine, j’en ai vu moi-même qui existent encore, portant les inscriptions dont j’ai parlé et les parties sexuelles de la femme.

Thalie, livre III-5

C’est par là seulement que s’offre une voie d’accès en Egypte. De la Phénicie aux confins de la ville de Cadytis (Gaza), le pays appartient aux Syriens qu’on appelle Syriens de Palestine.

Livre III-91

A partir de la ville de Posidéon, qu’Amphilochos fils d’Amphiaraos fonda sur les confins des Ciliciens et des Syriens, à commencer à partir de cette ville jusqu’à l’Egypte, exception faite du pays des Arabes (car ce territoire était exempt), le tribut prélevé était de trois cent cinquante talents) ; ce département comprend toute la Phénicie, la Syrie appelée Palestine et Cypre….

(A noter, le territoire des Arabes n’est pas la Palestine).

Melpomène, livre IV-40

Jusqu’à la Phénicie, à partir de la Perse, il y a une large étendue de pays ; à partir de la Phénicie, la péninsule s’allonge à travers cette mer-ci suivant les côtes de la Syrie Palestine et de l’Egypte, où elle se termine…

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Polymnie, livre VII- 89

Les Phéniciens avec les Syriens de Palestine en fournissaient trois cents, équipés comme il suit…..

Ces Phéniciens habitaient jadis, à ce qu’ils disent eux-mêmes, sur les bords de la mer Erythrée ; de là, ils passèrent en Syrie, où ils habitent le littoral ; ce canton de la Syrie et tout le pays qui s’étend jusqu’à l’Egypte s’appellent Palestine.

Le mot Erythrée veut dire rouge en grec. La mer Erythrée n’est pas forcément notre actuelle Mer Rouge, c’est l’Océan Indien dont la Mer Rouge était considérée comme un bras par les Grecs.

Hérodote: Histoires: texte traduit par Ph.-E Legrand, éditions « Les Belles Lettres, Paris-1962

Aristote (384 – 322)

évoque aussi de la Palestine à propos de la Mer de Sel, dans ses Météorologiques, livre II, ch. III § 39

 

S’il est vrai, comme quelques-uns le racontent, qu’il y a dans la Palestine un lac de telle nature que si l’on y jette un animal ou un homme garrotté, il y surnage et ne s’enfonce pas sous l’eau, ce serait un témoignage de plus de ce que nous disons ici; car on assure que l’eau de ce lac est tellement amère et tellement salée qu’aucun poisson n’y peut vivre, et qu’il suffit d’y agiter les vêtements en les y trempant pour les nettoyer.

En guise de conclusion, voir cette vidéo

http://www.youtube.com/watch?v=yAI6hAWlqBY&feature=player_embedded#



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