Témoins du néant

Témoins du néant

Hier, je me trouvais chez une amie commerçante lorsque deux personnes sont entrées dans la boutique. J’allais sortir pour la laisser à son travail mais mon amie me demanda à voix basse de rester. Furetant dans les rayons du magasin, j’entendis mon amie déclarer : « ce n’est pas ma vision des choses, mais chacun sa voie ». Le couple laissa des documents sur le comptoir et sortit. Mon amie me dit alors : « ce sont des Témoins de Jéhovah ».

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Photo: s.tf1.fr

L’amie en question est totalement agnostique. Elle n’est pas en mesure de renvoyer ces prétendus témoins à leur néant. Je lui ai donc fourni quelques arguments en vue d’une prochaine visite de ces pots de colle.

Le nom même de Jéhovah prouve que les fondateurs de la secte, Russel, Rutherford, Knorr etc. n’étaient que des imbéciles incultes. Ce mot résulte d’une mauvaise lecture par des clercs du Tétragramme, ponctué des voyelles du mot AdoNaY (mon Seigneur). Ceci pour rappeler que c’est ce nom qu’il faut prononcer lorsque le lecteur se heurte aux quatre lettres imprononçables : YHWH.

Imprononçables par respect peut-être, mais surtout imprononçables parce qu’il s’agit d’une sorte de sigle, ou même à la limite d’une équation.

Sigle en tant que condensé de la conjugaison du verbe être sous toutes ses formes ; équation lorsque l’on considère les valeurs numériques des lettres en question : 10 + 5 + 6 + 5 = 26 ; valeurs à développer à l’infini…

La prononciation «Yahvé » que l’on rencontre de nos jours dans les traductions est d’ailleurs aussi stupide que l’ancienne.

Lorsqu’on reçoit une facture E.D.F., il ne vient à l’idée de personne d’écrire ces lettres « Eudéhaife » pour en faire un dieu de la lumière.

 

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Panique au Vatican

Le 24 octobre 2008 le « synode des évêques sur la Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Eglise » (sic), a adopté cette disposition :

« Par respect pour le nom de Dieu, pour la Tradition de l’Eglise, pour le peuple Juif, et pour des raisons philologiques, il ne faut plus prononcer le nom de Dieu en disant « Yahvé ».

Après 1700 ans, il était grand temps de s’apercevoir de la bévue. Les raisons invoquées ne servent qu’à masquer la honte de s’être trompé sur le Principal depuis tant de siècles. Il est vrai que si le ridicule devait tuer, le Vatican serait enfoui sous une montagne de cristaux de rire.

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Les exégètes

Pour nos fameux « témoins, Jéhovah serait le nom propre de Dieu, rien que ça. Ils oublient que le nom donné au premier verset de Bereshyth (Genèse), est ALoHYM, et que les fameuses quatre lettres n’apparaissent qu’au verset 4 du chapitre II, associées à ALoHYM.

L’association de ces deux noms vaut : 26 + 86 = 112

Ou encore : 26 x 86 = 2236

2,236 c’est √5, à méditer… et à noter également que la somme des valeurs des mots de la première phrase de la prière essentielle du Judaïsme vaut 1118, c’est à dire 2236/2 (Dev. 6,4).

Cela devrait faire réfléchir les baudruches pontifiantes qui se sont engouffrées derrière Richard Simon, Jean Astruc et compagnie et qui nous pondent de savantes analyses évoquant les sources yavistes (sic) et élohistes (re-sic) et autres calembredaines sur un dieu des tribus du nord et un dieu des peuples du sud…

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